Sous les lanternes d’Orient, la nuit s’éveille,
Au rythme du oud, la soie danse sans pareil.
Les parfums d’ambre flottent dans l’air brûlant,
Et les voix s’élèvent, douces, en chant troublant.
Les tapis s’étendent comme des mers de feu,
Où les pas glissent, gracieux, silencieux.
Un henné rouge orne les mains des reines,
Tandis que le thé fume, apaisant les peines.
Les conteurs murmurent des légendes d’antan,
De sultans, de génies, de palais éclatants.
Les étoiles, complices, brillent sans fin,
Sur les minarets dorés, gardiens du matin.
Et dans ce monde aux reflets de mirage,
Chaque regard devient un doux voyage.
Car l’Orient, dans ses fêtes éclatantes,
Offre des rêves aux âmes errantes.
(TH)
